Balades en images
Il n'y a pas d'amour heureux Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix Et quand il croit serrer son bonheur il le broie Sa vie est un étrange et douloureux...
"Dans notre parti politique, nous accomplissons ce que nous promettons. Seuls les imbéciles peuvent croire que nous ne lutterons pas contre la corruption. Parce que, il y a quelque chose de certain pour nous : l'honnêteté et la transparence sont fondamentales...
"Un chant poétique s'élève lorsqu'on ne peut rien ajouter ou calmer à la présence à la souffrance à l'horreur, lorsque les mots ne sont plus d'aucun recours pour la joie ou l'absence. Le chant poétique commence à l'instant-même où l'on ne peut ni ajouter...
"Modernisation du marché du travail" (sic) - Discussion d'un projet de loi déclaré d'urgence http://www.senat.fr/seances/s200805/s20080506/s20080506005.html#Niv1_SOM5 Le point de départ de toute cette affaire est la condamnation de la France par l’OIT...
(...) Sans savoir pourquoi, Gondran est mal à l'aise ; il n'est pas malade ; il est inquiet et cette inquiétude est dans sa gorge comme une pierre. Il tourne le dos à un grand buisson de sureau, de chèvrefeuille, de clématite, de figuiers emmêlés qui...
http://www.youtube.com/watch?v=2o75PGWI8gA http://www.dailymotion.com/rag34/video/x19jxc_les-memoires-de-jaures_blog Jaurès, Jean (1859-1914) Paroles et Musique: Jacques Brel 1977 Ils étaient usés à quinze ans Ils finissaient en débutant Les douze mois...
« Le nazisme n'est pas un phénomène de circonstance appelé à disparaître avec le temps. Il est fait de toutes les peurs « naturelles » de l'homme qui l'alimentent et qu'il alimente. Le ventre ne sera-t-il pas toujours fécond d'où a surgi la bête immonde...
L’art se doit de témoigner sous peine de tomber dans l’artifice et la complaisance. Quand je parle de l’art en tant que témoin, c’est simplement pour lui rendre sa fonction première, qui est d’ouvrir les yeux à la vie et non pas de procurer un faux réconfort....
Citation d'un texte de Germaine Tillion écrit début 41 à destination des journaux clandestins de la Résistance « Ce qui nous est indispensable, c’est de nous imposer une sévère discipline de l’esprit : nous devons nous défier de la crédulité, du désespoir,...
BOUM Paroles et Musique: Charles Trenet 1938 1. La pendule fait tic tac tic tac Les oiseaux du lac font pic pic pic pic Glou glou glou font tous les dindons Et la jolie cloche ding din don Mais ... Boum Quand notre cœur fait Boum Tout avec lui dit Boum...
Qu'est-ce qui vous révolte le plus aujourd'hui ? "La passivité, le fatalisme, la servitude volontaire, le fétichisme de l'argent, la prédation, l'enseignement concentrationnaire avec ses principes de concurrence, de compétition et d'obédience à l'économie,...
« Il faudrait d’abord étudier comment la colonisation travaille à déciviliser le colonisateur, à l’abrutir au sens propre du mot, à le dégrader, à le réveiller aux instincts enfouis, à la convoitise, à la violence, à la haine raciale, au relativisme moral,...
Capricorne "L'art est un jeu d'enfant" - Max Ernst (1891-1976) L'original de cette statue a été exécuté en ciment en 1948 au cours de son exil au Etats-Unis. Après son retour en France en 1953, il a réalisé une réplique en plâtre et les bronzes n'ont...
Eteindre une petite torche olympique dont le concept fut imaginé par Hitler, la belle affaire... Alors que sur tous les continents, ce n'est pas une petite flamme qui court, ce sont des émeutes de la FAIM. Déjà, même si toute violence gouvernementale...
« Georges Bernanos disait que le réalisme est la bonne conscience des salauds. Le réalisme, en effet, c’est d’abord accepter le monde tel qu’il est, se satisfaire d’une situation désastreuse et s’y résigner sous prétexte que les forces dominantes ne dessinent...
C'est la fin du spectacle. L'image n'est pas du travail de pro, mais avec ces ombres de corps humains et ces flammes, elle résume le chaos du nazisme J'ai vu cette semaine au théâtre GRAND'PEUR ET MISERE DU 3ème REICH, de Bertolt Brecht, et c'est un bouleversement...
Matilin an dall (mathurin l’aveugle) ( 1789-1859) Mathurin Furic Peu de sonneurs ont marqué aussi fortement leur époque que Matilin an Dall, devenu un personnage de légende. « Prince des joueurs de hautbois de la Bretagne » selon Hersart de La Villemarqué,...
JADIS, ON NE FERMAIT PAS LES HOPITAUX... ON LES CONSTRUISAIT C'est le dernier hôpital médiéval de l'Ouest. Il est, à ce titre, un monument exceptionnel en Bretagne, inscrit en 1997, puis classé en 2002 à l'inventaire des monuments Historiques. Le bâtiment,...
(...) Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises ! échouages hideux au fond des golfes bruns Où les serpents géants dévorés de punaises Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums ! (...) Arthur Rimbaud (Le bateau ivre - extrait)...
Variété ancienne de tomates : Jersey devil (diable !) Quand le Diable rencontre Dieu il est très embêté parce qu'il doit le saluer c'est réglementaire alors il se rend compte qu'il est légèrement ridicule et il s'en retourne chez lui en courant il allume...
Que reste-t-il du monde ? Cet espace fugitif. Entre flotter et se flétrir. Les mirages, les corps dansants, les nuages, les crêtes, les brumes. Un univers de conte. Un à un les pétales se détachent. Et le silence vient, accompagné d'élytres, de coassements,...
Tu es là en face de moi dans la lumière de l'amour Et moi je suis là en face de toi avec la musique du bonheur Mais ton ombre sur le mur guette tous les instants de mes jours et mon ombre à moi fait de même épiant ta liberté Et pourtant je t'aime et tu...
La Seine a de la chance Elle n'a pas de souci Elle se la coule douce Le jour comme la nuit Et elle sort de sa source Tout doucement, sans bruit... Sans sortir de son lit Et sans se faire de mousse, Elle s'en va vers la mer En passant par Paris. La Seine...
Souvenirs... Vous souvenez-vous des coquelicots d'autrefois et comme ils frémissaient sur les talus de juin ? et des amples remous qui brouillaient les volumes sur les blés encore verts ? Vous souvenez-vous de l'odeur de poussière et de chaud qui s'élevait...
Voici que la saison décline, L'ombre grandit, l'azur décroît, Le vent fraîchit sur la colline, L'oiseau frissonne, l'herbe a froid. Août contre septembre lutte ; L'océan n'a plus d'alcyon ; Chaque jour perd une minute, Chaque aurore pleure un rayon. La...