Balades en images
« Il y a pour la classe ouvrière tout entière un intérêt vital à ce que des services publics démocratiquement gérés se substituent aux monopoles capitalistes et à ce qu’ils fonctionnent excellemment. D’abord, les travailleurs y peuvent conquérir, pour...
(...) Toutes les cinq secondes, un enfant de moins de dix ans meurt de faim ou de ses suites immédiates. Plus de 6 millions en 2007. Toutes les quatre minutes, quelqu'un perd la vue à cause du manque de vitamines A. Ce sont 854 millions d'êtres qui sont...
Le rire des vents Les quatre Vents ont ri dans le ciel du matin Puis leur humeur étant changeante, une querelle S'est élevée entre eux. Et la femme autour d'elle Vit s'abattre en riant le courroux du destin. Les quatre vents ont ri dans le ciel de l'aurore...
Ode à la lumière Dans l'essaim nébuleux des constellations, Ô toi qui naquis la première, Ô nourrice des fleurs et des fruits, ô Lumière, Blanche mère des visions, Tu nous viens du soleil à travers les doux voiles Des vapeurs flottantes dans l'air : La...
Au moment de la Révolution Française, comme nombre d' intellectuels allemands très influencés par les philosophes des lumières, Goethe s' intéressera aux idées des républicains français et s' en rapprochera dans leur aspect humaniste. Accompagnant le...
Sur le socle, on peut lire : "Que celui qui n'a jamais pêché lui jette la première pierre" La Femme Adultère Je la pris près de la rivière Car je la croyais sans mari Tandis qu'elle était adultère Ce fut la Saint-Jacques la nuit Par rendez-vous et compromis...
La méridienne du lion Le lion dort, seul sous sa voûte. Il dort de ce puissant sommeil De la sieste, auquel s'ajoute, Comme un poids sombre, le soleil. Les déserts, qui de loin écoutent, Respirent ; le maître est rentré. Car les solitudes redoutent Ce...
Quand tu ris de courir sur l'herbe de la terre, En plein soleil d'avril, Et de tomber sans te faire mal, Songe que, sous ta place étroite, Il y a de la terre, En ligne droite, et de la roche et du minéral, Et de la lave, et des incandescences, Et le feu...
"Mes mains je les planterai dans le jardin Je reverdirai, je le sais, je le sais, je le sais Et les hirondelles dans le creux de mes doigts couleur d'encre Pondront. A mes oreilles en guise de boucles Je pendrai deux cerises pourpres et jumelles Et à...
Je connais le désespoir dans ses grandes lignes. Le désespoir n'a pas d'ailes, il ne se tient pas nécessairement à une table desservie sur une terrasse, le soir, au bord de la mer. C'est le désespoir et ce n'est pas le retour d'une quantité de petits...
Vous parler ? Non. Je ne peux pas. Je préfère souffrir comme une plante, Comme l'oiseau qui ne dit rien sur le tilleul. Ils attendent. C'est bien. Puisqu'ils ne sont pas las d'attendre, J'attendrai, de cette même attente. Ils souffrent seuls. On doit...
Peu de personnes comprennent le caractère purement subjectif du phénomène qu'est l'amour, et la sorte de création que c'est d'une personne supplémentaire, distincte de celle qui porte le même nom dans le monde, et dont la plupart des éléments sont tirés...
Déclaration Je déclare l'état de bonheur permanent Et le droit de chacun à tous les privilèges. Je dis que la souffrance est chose sacrilège Quand il y a pour tous des roses et du pain blanc. Je conteste la légitimité des guerres, La justice qui tue et...
La Tour Philippe Auguste, vestige de l'enceinte de Paris (gigantesque dispositif défensif) fut édifiée entre 1190 et 1211 sous le règne de Philippe Auguste. Cette enceinte était composée d’un rempart, haut de huit mètres, qui s’étendait sur plus de cinq...
Voisin de l'Hôtel de Soubise, qui abrite les archives nationales, il fut construit par Olivier de Clisson, compagnon d'armes de Duguesclin, en 1371. Cet hôtel fut vendu en 1556 à la famille des Guise qui le conserva jusqu’au XVIIIème siècle. Le duc de...
Passants, je me souviens du crépuscule vert Où glissent lentement les ombres sous-marines, Où les algues de jade au calice entr'ouvert Étreignent de leurs bras fluides les ruines Des vaisseaux autrefois pesants d'ivoire et d'or. Je me souviens du soir...
http://pagesperso-orange.fr/paris.bynet/bal17.html El Desdichado Je suis le Ténébreux, - le Veuf, - l'Inconsolé, Le Prince d'Aquitaine à la Tour abolie : Ma seule Etoile est morte, - et mon luth constellé Porte le Soleil noir de la Mélancolie. Dans la...
" Je pense donc que l'espèce d'oppression dont les peuples démocratiques sont menacés ne ressemblera en rien de ce qui l'a précédée dans le monde .(...) Je cherche en vain moi-même une expression qui reproduise exactement l'idée que je m'en forme et la...
Tandis que tous les peuples et tous les gouvernements veulent la paix, malgré tous les congrès de la philanthropie internationale, la guerre peut naître toujours d'un hasard toujours possible... Toujours votre société violente et chaotique, même quand...
LES PROBLEMES DE LA CIRCULATION Il a pris sa voiture les pigeons avaient chié dessus et puis il a fait du cinq de moyenne pendant des heures et des heures il a éraflé une aile il a bosselé son pare-chocs on lui a craché sur son pare-brise et il a attrapé...
Le manteau impérial O ! vous dont le travail est joie, Vous qui n'avez pas d'autre proie Que les parfums, souffles du ciel, Vous qui fuyez quand vient décembre, Vous qui dérobez aux fleurs l'ambre Pour donner aux hommes le miel, Chastes buveuses de rosée,...
"Je le dis dans "Mendiant et orgueilleux". Il y a la réalité, c'est à dire l'imposture sur laquelle le monde vit (une imposture totale!), et il y a notre propre réalité. Pour cela, il ne s'agit pas de sortir de l'ENA. Il s'agit de comprendre. L'intelligence,...
"Mais nous souffrons d'un mal incurable qui s'appelle l'ESPOIR. Espoir de libération et d'indépendance. Espoir d'une vie normale où nous ne serons ni héros, ni victimes. Espoir de voir nos enfants aller sans danger à l'école. Espoir pour une femme enceinte...
Une énorme boule rouge (Paroles : Victor Simal et Serge Utgé-Royo, musique Serge Utgé-Royo) Si de chaque goutte de sang versée par un enfant jaillissait un coquelicot, la Terre ne serait plus bientôt qu'une énorme boule rouge rouge, rouge, rouge, rouge.......
J'arrive où je suis étranger Rien n'est précaire comme vivre Rien comme être n'est passager C'est un peu fondre comme le givre Et pour le vent être léger J'arrive où je suis étranger Un jour tu passes la frontière D'où viens-tu mais où vas-tu donc Demain...